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 running. [/w. Cæm]

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MessageSujet: running. [/w. Cæm]   Lun 2 Mar - 6:43

Un sourire, imperceptible.
Des bras, forts, vigoureux.
Des rêves plus mythiques que les écrits de la Bible,
Son corps, le corps d'un amoureux ...


Puis, le sursaut.

Toc, toc, toc.

L'éclosion. L'ouverture des paupières.
Le soleil, éblouissant,
Annonçant qu'aujourd'hui est devenu hier.
Mon corps se réveillant, nonchalamment ...

Toc, toc, toc.

Plus agressif, plus violent,
Se font ces cognements,
Tandis que moi, grognant,
Je finis par me lever, calmement.

Toc, toc, toc.

M'enroulant dans ce drap de lin blanc,
Trop fainéant pour m'habiller décemment,
Je m'avance vers la porte d'entrée, lentement.

Puis, je l'ouvre, doucement.

Et dans ma surprise, je manque de lâcher le drap.

Lui.

Mais ...

Qu'est-ce qu'il fout ici ?!
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MessageSujet: Re: running. [/w. Cæm]   Lun 2 Mar - 7:18

running

deux semaines. deux semaines que je suis parti de chez lui, en ayant secrètement espéré qu'il me retienne et qu'il m'embrasse. aussi cliché qu'une mauvaise série B. mais putain, je m'en fou. il me rend fou.
deux semaines qu'il hante régulièrement mes nuits. deux semaines où je suis obligé de me vider en penser à lui, à la dernière fois, à ce que j'aurais pu lui faire en n'ayant pas agit comme une fille.
deux semaines.
je lui avais envoyé un message, il y a deux jours. pour savoir si la séance tenait toujours, malgré ce qu'il s'était passé. pas de réponse. j'ai pris ça pour oui.
deux semaines.
je suis là, devant son palier, mon sac à dos sur l'épaule, la main prête à toquer, mais n'osant pas.
deux semaines.
je déglutis. je toque enfin. une première fois. pas de réponse.
deux semaines.
je soupire. je toque encore. une deuxième fois. toujours rien.
deux semaines.
je crois que je perds patience. parce qu'avec Tristan, je ne me contrôle plus. je toque une nouvelle fois. une troisième fois. encore rien. je soupire lourdement sur son palier. j'attends un peu.
j'allais tourner le dos à la porte, m'apprêtant à partir. mais le bruit de la serrure me stop. il est là. il ouvre.
deux semaines.
mon cœur ratte un battement. j'ai l'impression de suffoquer, d'étouffer. il est là, devant moi. totalement nu, seulement caché par un drap blanc.
je ne peux m'empêcher de déglutir bruyamment tout en lorgnant peut être de façon un peu trop osé ce que le drap essaye de cacher.
deux semaines. et je n'ose pas pas parler. j'ai l'impression d'avoir dix-huit ans. je me racle la gorge, passant une main dans mes cheveux courts, fuyant son regard. il n'a pas l'air content de me voir. pas du tout même. "Je... excuse moi, je te dérange... Mais, enfin tu n'as pas répondu à mon message, et du coup je pensais que c'était encore bon pour ce cours." je soupire silencieusement, fixant le paillasson. je n'avais jamais remarqué ses motifs. ni à quel point il était joli, ce paillasson.

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Remplir les journées, les soirées, occuper les jambes, les têtes, les mains, les ventres, les yeux. Surtout ne pas se poser de questions. Rien qui puisse arrêter le va-et-vient général : consommer, produire, consommer, produire!


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MessageSujet: Re: running. [/w. Cæm]   Lun 2 Mar - 7:30

L'incompréhension.
La douleur.
L'incompréhension.
La rancoeur.
L'incompréhension ...

De mes yeux mi-clos,
Je l'observe en silence,
Tentant d'ignorer à quel point il est beau,
Plus beau encore que dans mes remembrances.

Gêné.

Il est gêné, Cæm le brave, Cæm l'homme viril.
Confus. Embarrassé. Gêné.
Il est gêné, et moi, je ne bats pas d'un cil
Trop surpris, trop ... Étonné.

Qu'il soit ici, oui ...
Mais aussi qu'il soit revenu.
Pour moi ? Si seulement ...
Après la dernière fois, je croyais que je t'avais perdu.

Puis, je baisse mon regard.

Mes yeux contemplent ce drap blanc.
Et là, pour le coup, la gêne s'éprend de moi.
Mais comment ? Mais pourquoi ? Mais pourquoi maintenant ? Pourquoi encore moi ?
Ridiculisé, j'aimerais me claquer le front.
Mais je ne le fais pas.

- Je ... Je n'ai rien reçu.

Confus et embarrassé,
Voilà exactement comment je me sens actuellement.
Passant une main dans mes boucles décoiffées,
Je l'invite alors à entrer, naturellement.

Je me recule alors, gardant la porte ouverte afin de lui permettre de rentrer.

En profitant, au passage, pour humer sa délicieuse odeur ...

J'avais oublié à quel point il m'était tout simplement enivrant.
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MessageSujet: Re: running. [/w. Cæm]   Mar 3 Mar - 2:54

running

sa voix. bordel. elle m'électrise. mes yeux clairs se relèvent un peu vers son visage pour finir dans sa crinière sauvage et bouclée. inconsciemment, je me pince la lèvre inférieure avec les dents quelques secondes, m'imaginant passer des doigts tremblants, moites d'excitation, dans ces boucles qui m'appellent à les toucher. à le toucher. non, il ne faut pas que ça recommence. pas comme la dernière fois. je ne veux pas tout gâcher encore une fois.
il se recule. mes yeux appellent à l'aide. où va-t-il ? non, ne t'éloigne pas.
et je comprends qu'il m'invite à entrer chez lui.
je suis tellement gêné et ça se voit tellement que j'aurais préféré qu'il me voit nu. au moins, nu, je ne suis pas pudique. alors que là... mes joues prennent feu. peut-on m'expliquer pourquoi d'ailleurs ?
à sa hauteur, mes yeux sont de nouveau baissés. elles sont si belles mes chaussures. c'est fou. je me racle la gorge, humectant mes lèvres avant d'enfin parler. "Oh... pourtant je suis sûr de t'avoir envoyé un message.." mes yeux divaguent. sur mes chaussures, sur le sol, sur les murs, sur les meubles. sur tout. sauf sur lui. "Tristan, je..." un long soupire s'échappe de mes lippes. presque découragé, je passe une main dans mes cheveux, signe de grande nervosité. "Je tenais à m'excuser pour la dernière fois, vraiment. Tu avais raison, ce n'était pas pro, je t'ai mis en danger, et... Excuse moi." et je restais là, debout, sans bouger, croisant furtivement son regard pour éviter de craquer de nouveau et de fixer ce drap si fin et si bien placé...

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MessageSujet: Re: running. [/w. Cæm]   Mar 3 Mar - 3:37

En silence, il me suit.
Je le vois bien, qu'il est distant ; hésitant.
Je sens bien que son regard me fuit
Alors qu'il se laisse entrer dans mon humble appartement, timidement.

Les yeux baissés,
Il m'affirme que ce message, il me l'a pourtant envoyé.
Un sourcil haussé,
Je l'écoute alors,
Essayant de me concentrer.

M'avait-il envoyé un message ?
Et l'avais-je supprimé ?
Peut être. Cela n'aurait pas été sage
Mais lorsque je fais les choses, il n'est jamais dit que je m'en souviendrai ...

Je m'apprête alors à lui répondre,
Entrouvrant mes lèvres, préparant mes mots,
Lorsque les paroles qu'il vient de me pondre
Mettent en marche les rouages de mon cerveau.

M'arrêtant brutalement,
Lui tournant encore le dos,
Je réfléchis lentement
Afin de mieux décortiquer ses mots.

Il s'excuse.
Lui. Parfaitement.
Il s'excuse.
Ici et maintenant.

Je crois que je suis en train de rêver.

J'ai envie de jouer les fiers.
Envie de me retourner.
Croiser les bras.
Sourire en coin.
J'ai envie de jouer les fiers afin de lui faire comprendre que j'avais gagné.

Au lieu de cela, je me contente simplement de regarder par dessus mon épaule
Afin de lui bredouiller quelques mots.

- Oh, ça ? Ce n'était rien, tu sais ... Je ne me souvenais déjà même plus, pour tout dire !

Un sourire alors, forcé,
Imposé.
Encore une fois, je lui mens.
Pour ne pas changer ...
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MessageSujet: Re: running. [/w. Cæm]   Mar 3 Mar - 3:58

running

il ne dit rien.
puis il parle.

putain de merde.
j'aurais préféré qu'il ne dise rien. parce que ce qu'il vient de dire, le fait qu'il ne s'en souvenait déjà même plus, prouve le fait que je m'étais tout imaginé la dernière fois. et... oh putain. je lui avais fait bien comprendre en me frottant à lui qu'il me faisait bander. faite que tu es oublié ça aussi. je m'étais fais des films, je m'étais imaginé des choses. qui ne pourront jamais se produire. parce qu'il n'est en rien attiré par moi. il ne l'aurait pas oublié sinon. parce que moi, je n'ai rien oublié. rien.
je le regarde me regarder en coin, dos à moi. je soupire discrètement, ébouriffant une énième fois mes cheveux. je regarde alors autour de moi.
"Oh. D'accord." ma voix est presque fragile, comme impossible à reconnaître. il arrive à faire de moi un objet fragile et sans aucune importance.
fais chier. "Du coup, tu veux que je reste pour faire le cours ? Sinon je peux partir, hein. Enfin, je veux pas te déranger..." ma langue me démangeait. oui, elle me démangeait de rajouter qu'il n'avait pas l'air seul, alors que je fixais le drap blanc qui le couvrait du strict minimum. mais je savais très bien que si je disais ça, la pointe de jalousie aurait pu être parfaitement audible.

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MessageSujet: Re: running. [/w. Cæm]   Mar 3 Mar - 6:33

Son ton est neutre,
Comme s'il n'était pas entièrement convaincu
De ce que je venais de lui annoncer,
Avec ma voix si calme et composée.

Moi, je continue d'avancer
Afin de me perdre, de me plonger
Davantage dans ce petit appartement
Où je me sens tant en sécurité.

Mais alors que je suis en train de me perdre,
Alors que je suis doucement en train de me laisser sombrer ...
Sa voix se propage et me rattrape,
Avant même que je n'ai le temps de résister.

"Tu veux que je reste [...] ? [...] je veux pas te déranger ..."
Ô, douce mélodie,
Ô, douce symphonie.
Mon corps s'arrête à nouveau d'avancer.

Je sens mes muscles se crisper,
Au même rythme que mes pensées.
Oui, reste.
Non, tu ne me déranges pas.


Je ne comprends pas pourquoi.
Pourquoi je suis incapable de lui dire ce que je pense, réellement ;
Pourquoi je suis incapable de lui faire part de ces tendres pensées
Que j'ai pour lui, quotidiennement, et souvent, par milliers.

Et pourtant ... Mon incompréhension ne change strictement rien
Au fait que je n'en sois pas capable,
Bien que je le voudrais bien.
Ah ... Cette situation ne peut pas être durable, elle est trop instable ...

- Non, non, reste, maintenant que tu es là. Ce serait bête de te faire perdre ton temps à venir jusqu'ici pour rien.

Je reste doux, pragmatique, calme, conciliant.
Je reste moi, je reste Tristan,
Tandis que mes pensées, elles, essaient de crier,
Bien que je fais tout pour les en empêcher.

Cæm, Cæm, Cæm,
Crient-elles ...
Nous te désirons toutes tellement ...
J'émets un juron dans ma barbe, énervé : il n'y a visiblement aucun moyen de les faire taire, ces pensées malsaines, ces pensées agaçantes ... Ces pensées rebelles.

Je me dirige alors vers la cuisine.

- Je vais faire du thé, si cela t'intéresse ... ?

Je n'attends pas sa réponse que déjà, voilà que je sors deux tasses et que je mets l'eau à bouillir.
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MessageSujet: Re: running. [/w. Cæm]   Mar 10 Mar - 22:24

running

il m'énerve. bon dieu qu'il m'énerve quand il est comme ça ! trop poli, trop sage, trop... putain de merde ! j'ai juste envie de le prendre par les épaules, de le secouer pour le réveiller et de l'embrasser.
il me rend complètement fou. et je le supporte de moins en moins d'être aussi faible à cause de lui.
mes épaules se lèvent vers le ciel d'une manière très las, essayant de détacher mon regard de ce drap si fin. "Je perds pas mon temps... quand je viens ici." la dernière partie de phrase, je l'ai presque murmurée, comme si je n'avais pas contrôlé ce que je disais. et c'était le cas à vrai dire.
je l'entends grommeler. je ne sais pas ce qui l'énerve. et bizarrement, je me sens comme étant la raison de cet agacement.
je suis de plus en plus mal à l'aise.
j'ai de plus en plus l'impression d'avoir dix-huit ans.
je n'aime tellement pas ça. bordel de merde.
je le regarde se déplace vers sa cuisine. et je le suis inconsciemment, mes yeux fixant la danse du drap qui suivait tant bien que mal les mouvements de son corps. je relève alors les yeux vers lui, fixant le plus rapidement possible les tasses pour éviter que nos regards ne se croisent que trop longtemps. "Oh, euh bah ouais, pourquoi pas." mes mains continuent de triturer la bretelle de mon sac à dos, mon regard clair glissant de nouveau sur le sol puis mes chaussures. je me balance discrètement d'un pied à l'autre.
putain.
il faut que je parle.
"Je peux surveiller l'eau si tu veux pendant que tu vas t'habiller. Enfin, si tu comptes t'habiller." mais comme pour l'inciter, le supplier de couvrir son corps pour éviter que je ne finisse devant un tribunal pour viol, je venais de poser mon sac à dos contre un mur, m'enfonçant dans la cuisine. je passe derrière lui. mes mains se posent doucement sur ses épaules, comme pour lui donner le mouvement de se reculer de sa bouilloire pour qu'il aille s'habiller.
je ne comprends pas pourquoi.
je ne sais pas comment.
mon pied dérape.
à cause de lui ? ou peut-être de moi ?
je manque de tomber.
mon pied glisse encore un peu plus.
pourquoi il glisse aussi bien ?

non. c'est pas possible.
encore pire que dans une mauvaise série B, mon pied s'était emmêlé dans le drap qui cachait sa nudité. j'aurais voulu le faire, je n'aurais pas pu. bordel de con. je pousse un juron, énervé par l'empoté que je suis. bien joué l'irlandais.

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MessageSujet: Re: running. [/w. Cæm]   Mer 24 Juin - 20:36

– Hm ?

Menton relevé, je l'interroge.
Un son semblait s'être échappé d'entre ses lèvres,
Un son intriguant qui me force à lui demander
Plus d'informations, plus de précisions ...

– Qu'est-ce que tu viens de dire ? Je ne suis pas sûr d'avoir bien tout entendu.

Et pourtant, j'aurais aimé avoir tout entendu.
Boire chacune de ses paroles comme s'il s'agissait du nectar des Dieux
Ou alors ... Du plus beau philtre d'amour qui n'ait jamais existé ...
J'aurais aimé avoir tout entendu afin de ne pas rater la moindre de ses pensées.

Lorsque je pars me préparer un thé, je tente principalement de m'échapper de lui.
Je ne me rends pas compte, cela dit, qu'en lui en proposant aussi,
Je viens, effectivement, de l'inviter à me suivre.
Je me sens observé ... Et par lui ... Je déteste cela.

Cela m'effraie.
Cela me rend nerveux.
Je ne sais jamais ce qu'il pense, lorsque ses yeux se baladent ...
Par ici ou par là ...

Aime-t-il au moins tout ce qu'il voit ?
Aurait-il envie de l'embrasser, ce dos qui lui fait présentement face ?
Aimerait-il le caresser, ce torse nu qui n'attend plus que son toucher pour s'éveiller ?
Parviendrait-il seulement un jour à me désirer, moi, comme je le désire, lui ?

J'ouvre un placard, puis un deuxième ...
Avant de me rendre compte, horrifié, que du thé ...
Hahahah ... Je n'en ai pas chez moi, du thé ...
Ou comment se ridiculiser en 3 secondes, façon Tristan Martin.

Parfois, je suis vraiment trop bête pour mon propre bien, je crois.
Puis, lui, qui ne fait strictement rien pour arranger la situation ...
Lui, qui me parle de mes vêtements, qui me demande de m'habiller ...
N'aime-t-il donc pas ce corps qui se présente devant lui ?

Pourquoi ne suis-je pas surpris ... ?
Lui, il les aime probablement blondes, épilées
Ou peut être même rasées ! Et probablement maquillées, de la tête aux pieds.
Gros seins, grands yeux, barbies confirmées ...

Est-ce donc comme cela qu'il les aime, ses femmes ?
Comme cela qu'il les prend, qu'il les séduit, qu'il les conquièrent, qu'il les désirent ?
Est-ce donc pour cela que je ne pourrais jamais que m'imaginer son affection,
Incapable de réellement rivaliser avec quiconque du sexe opposé ?

Je m'apprête à lui déclarer que je ferais mieux, effectivement, de m'habiller,
Tentant tant bien que mal de dissimuler ce rouge cramoisi qui se peint rapidement sur mes joues,
Lorsque, soudainement, un contact chaud, électrifiant me surprend,
M'empêchant de faire quoi que ce soit.

Ses mains, sur mon épaule ...
Je ...
Oh ...
... Qu'il ne s'arrête jamais ...

Ses mains, sur mon épaule ...
Je ...
Oh ...
Quoi ... ?!

Surpris,
Horrifié,
Humilié,
Je

Me
Retrouve
Sans
Rien

Autour
De
La
Taille

Complètement
Nu
Dénudé
Nu comme un ver

Complètement
Ridiculisé,
Humilié,
Voilà qu'il me voit, tel que j'étais lorsque j'étais né

Et je me dis que je dois réellement paraître absurde, à présent.
Stupéfait, je ne sais même pas par quoi commencer,
Quoi lui dire, comment réagir.
Emprisonné par la terreur, je continue de lui tourner le dos, incapable, même, de me pencher pour ramasser ce drap.

Ce putain de drap qui ne me cause que des emmerdes, aujourd'hui ...
Ça m'apprendra à jouer les exhibitionnistes, ça.
Et pourtant ... Si j'avais moins peur et un peu plus de courage ...
Je me serais probablement arrangé pour le perdre, ce drap, et devant lui, de surcroît.
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